Formation

FORMATION NOUVEAUX ÉLUS GRÉSIVAUDAN

Le 15 octobre dernier une formation à destination des élus de la Communauté de communes Le Grésivaudan était organisée à Pontcharra. L’objectif étant d’offrir un large aperçu des rôles et des responsabilités des élus en matière de projets forêt filière bois.

Après l’accueil des élus par Claudine Chassagne, vice-présidente en charge de l’agriculture et de la forêt à la Communauté de communes et la présentation du réseau des Communes forestières par Marie-Anne Bernard, vice-présidente de l’association en Isère, le contexte régional, départemental et local de la forêt filière bois a été rappelé par Mickaël Chatenet chef de projet au Grésivaudan et Lise Avvenengo Ducca, chargée de mission aux Communes forestières de l’Isère.

L’organisation des différents acteurs en forêt publique et privée a également fait l’objet d’échanges, tout comme le rôle des élus propriétaires forêts et leur étroit partenariat avec l’Office national des forêts, gestionnaire des forêts publiques et interlocuteur privilégié des communes.

La parole a ensuite été donnée à plusieurs élus, afin qu’ils témoignent de leurs expériences sur des sujets aussi différents que l’aménagement forestier, traité par Sylvain Piroche, conseiller municipal de Saint-Bernard-du-Touvet, l’équilibre sylvo-cynégétique, par Michel Bellin-Croyat, maire de la Chapelle-du-Bard, la construction bois, par Paul Dauphin, adjoint au maire de Saint-Martin-d’Uriage, ou la desserte forestière, par Sébastien Eyraud, maire de Laval.

Riches d’échanges, ces témoignages ont parfois changé le regard des élus, et souligné tout l’intérêt qu’il y avait à prendre en compte leur forêt, patrimoine souvent sous-estimé.

Visite route forestière de Clairfait

L’après-midi, les élus ont pu observer sur le terrain, le résultat d’une forte implication. Celle d'André Bonmier, ancien élu de Pontcharra, qui a porté pendant plusieurs années le projet de la route forestière de Clairfait. Longue de 3 250 mètres, cette route débute au lieu-dit Sainte-Catherine, traverse plusieurs propriétés privées, et se termine sur une piste de 330 mètres, en limite du Cheylas. Le coût de ce projet s’élève à 260 000 euros HT, financés à 80% (35% par le FEADER, 35% par l’Etat, 10% par le conseil général de l’Isère) ; seuls 20% sont restés à la charge de la commune de Pontcharra.

Un projet d’envergure qui n’aurait certainement pas vu le jour, sans le rôle moteur de l'élu et la motivation qui l'anime.

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