Bois énergie > Stucturer l'approvisionnement local

LE BOIS BÛCHE, PREMIER COMBUSTIBLE UTILISÉ PAR LES MÉNAGES EN ARDÈCHE ?
Idée reçue ? Réalité ? L’étude menée par le conseil général de l’Ardèche lève le voile sur le recours des ménages au bois bûche et son positionnement face aux autres énergies de chauffage principal.
 

Suite aux assises des énergies organisées par le conseil général en 2011, une étude conduite par le département de l’Ardèche a permis de mieux appréhender la consommation de bois bûche par les ménages. Elle a été réalisée par sondage téléphonique fin 2013 par l’association Pôlenergie, l'espace info énergie de l’Ardèche.

Les résultats révèlent que le combustible bois bûche est très répandu parmi la population ardéchoise. Il est le premier combustible utilisé comme énergie principale pour le chauffage domestique individuel en Ardèche, par près de 30 % des ménages.

Le fioul est utilisé comme combustible principal par 25 % des ménages. L'électricité est la seconde énergie de chauffage (26,5 %) si on combine l'électricité directe (16,8 %) et les pompes à chaleur (9,7 %).

Un ménage ardéchois sur deux (50,7 %) consomme du bois bûche, ce qui représente environ 69 336 ménages. Cette proportion est le double de celle des ménages utilisateurs de bois bûche dans la population française (25,3 %, donnée ADEME 2013).

Ainsi, environ 190 000 tonnes de bois bûche sont consommées annuellement par les ménages ardéchois.

Géographiquement, les ménages ruraux consomment plus de bois bûche que les ménages en milieu urbain.

D’une manière générale, parmi les consommateurs de bois bûche, un ménage sur deux n’a pas recours à l’achat et consomme son propre bois ou celui d’un tiers - généralement famille ou amis - issu de l’affouage, du bois de rebut ou du ramassage.


Selon l’étude, la forêt ardéchoise pourrait satisfaire les besoins de nombreux nouveaux ménages, à condition d’améliorer la performance thermique des logements, de renouveler les appareils de chauffage de plus de 10 ans, d’utiliser du bois de qualité et enfin d’assurer une gestion durable des forêts.





Télécharger les résultats de cette étude sur le site internet du conseil général.

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